La fortune d’Anthony Bourbon est estimée entre 20 et 100 millions d’euros en 2026, principalement issue de ses parts dans Feed (60-70%) et de sa plateforme Blast.Club. Selon Capital.fr, l’estimation haute atteint 100 millions d’euros, tandis que Busi, pour mieux comprendre les enjeux de transparence, on peut comparer avec le patrimoine du leader des Patriotes, qui suscite aussi des interrogations.
En 2026, la fortune Anthony Bourbon fascine autant qu’elle divise. Du bitume bordelais aux plateaux de M6, cet entrepreneur de 38 ans a bâti un empire estimé entre 20 et 100 millions d’euros. Derrière les chiffres se cache un parcours de résilience brut, une success-story FoodTech, et une machine à investir controversée. Vous allez découvrir les rouages de cette richesse, ses zones d’ombre, et ce qu’elle révèle du nouveau capitalisme français.
Quelle est la fortune réelle d’Anthony Bourbon en 2026 ?
La fortune Anthony Bourbon est estimée entre 20 et 100 millions d’euros en 2026. Cette richesse provient principalement de ses parts dans Feed (60-70%), valorisées grâce à des levées de fonds de 40 millions d’euros, et de sa plateforme Blast.Club. L’analyse de ce patrimoine, comme celle du patrimoine d’Élisabeth Borne, révèle des sources de revenus diversifiées et une stratégie financière bien rodée.
| Critère d’estimation | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Estimation haute | 100 millions d’euros | Capital.fr (2025) |
| Estimation basse | 20-50 millions d’euros | BusinessOrNot (2024) |
| Parts détenues dans Feed | 60-70% | BusinessOrNot |
| Objectif personnel | Milliardaire à 40 ans (2028) | Déclarations médiatiques |
L’écart abyssal entre les estimations s’explique par la nature des actifs. Feed n’est pas cotée en bourse. Sa valeur dépend du prix de la dernière levée de fonds et de multiples sectoriels variables. La holding personnelle d’Anthony Bourbon, qui a reçu des investissements, soulève des questions similaires à celles sur la fortune d’Alexia Laroche-Joubert, où les actifs non cotés compliquent l’évaluation.
De la rue à la fortune : le parcours hors norme d’Anthony Bourbon
Anthony Bourbon est né le 22 mai 1988 à Bordeaux. À 17 ans, il quitte le foyer familial et se retrouve SDF. Titulaire d’un Master de droit privé, il devient juriste avant de se lancer dans l’entrepreneuriat. Ce parcours de résilience est le socle de son storytelling et de son succès médiatique.

Vous connaissez sans doute le mythe : l’enfant de la rue devenu millionnaire. Pour Anthony Bourbon, ce n’est pas une métaphore. Né d’une famille modeste, il claque la porte du domicile familial à 17 ans avec quelques économies en poche. La rue bordelaise devient son quotidien. Il survit, enchaîne les petits boulots, mais refuse de s’effondrer. Cette période forge une obsession : personne ne viendra le sauver.
Le jeune homme opère un virage radical en reprenant ses études. Il décroche un Master de droit privé, spécialité finance d’entreprise, à l’Université de Bordeaux. Son premier emploi de juriste dans un groupe immobilier lui donne une première exposition au monde des affaires. Mais le salariat l’étouffe. Il démissionne et enchaîne les créations d’entreprise, souvent soldées par des échecs cuisants.
Ces échecs successifs ne l’arrêtent pas. Il apprend vite, n’abandonne jamais. En 2017, il identifie un marché porteur : l’alimentation fonctionnelle. Il fonde Feed avec une idée simple : nourrir les actifs pressés avec des produits sains. Le succès est immédiat. La fortune Anthony Bourbon commence à se construire sur ce pari gagnant.
Feed (O.K.R) : le pilier de la fortune d’Anthony Bourbon
Fondée en 2017, Feed (renommée O.K.R en 2026) est une startup FoodTech qui a levé 40 millions d’euros, notamment auprès de PepsiCo. Implantée dans 40 pays et 4 000 points de vente, elle a généré un EBITDA de 13 millions d’euros en 2026. Sa condamnation pour contrefaçon en 2026 a forcé le changement de nom.

Feed, c’est le vaisseau amiral de la fortune Anthony Bourbon. L’entreprise propose 30 recettes véganes et sans gluten, positionnées sur le segment de la nutrition complète. Le modèle économique repose sur un mix distribution : 70% des ventes s’effectuent en ligne, le reste via 4 000 points de vente physiques répartis dans 40 pays. Cette capillarité a séduit PepsiCo, entré au capital lors des levées de fonds successives.
Les chiffres de 2024 témoignent d’une rentabilité retrouvée. Sur un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros, Feed a dégagé un EBITDA de 13 millions. Une performance notable après des années de pertes. Certaines sources évoquent un cumul de pertes dépassant 20 millions d’euros depuis la création. La route vers la profitabilité a été longue, mais la trajectoire semble désormais positive.
En 2026, Feed a été condamnée pour contrefaçon après un procès intenté par TheFeed. Cette décision judiciaire a contraint l’entreprise à changer de nom pour O.K.R. Officiellement présenté comme une opération marketing, ce rebranding cache une obligation légale qui a pu impacter la valorisation de la marque.
Blast.Club : la machine à cash controversée d’Anthony Bourbon
Blast.Club, fondé en 2022, est un club d’investissement avec un ticket d’entrée à 1 000 euros. Il a levé 80 millions d’euros auprès de 8 000 membres. Salué pour démocratiser l’investissement, il est critiqué pour ses frais élevés (20-30%), son opacité et des conflits d’intérêts potentiels.

- ✅ Accès à l’investissement startup dès 1 000 euros
- ✅ 80 millions d’euros d’investissements cumulés
- ✅ Taux de renouvellement des adhésions de 90%
- ✅ Une trentaine de startups financées
- ✅ Fonds de 30 millions d’euros dédié aux innovations durables
- ❌ Frais de gestion et performance estimés entre 20 et 30%
- ❌ Opacité financière dénoncée par Les Echos
- ❌ Conflits d’intérêts potentiels : Bourbon investit puis propose aux membres
- ❌ Accusations de « cashout déguisé » (ZeroBullshit)
- ❌ Valorisations des startups potentiellement gonflées
Blast.Club incarne la deuxième jambe de la fortune Anthony Bourbon. Le modèle est simple : vous payez 1 000 euros pour rejoindre un club qui vous donne accès à des investissements dans des startups early-stage. La promesse est séduisante : démocratiser un univers réservé aux institutionnels. Avec 8 000 membres et 80 millions d’euros investis en 2026, le succès commercial est indéniable.
Pourtant, les critiques pleuvent. Les professionnels du capital-risque pointent des frais cumulés (gestion + performance) atteignant 20 à 30%, contre 10 à 15% dans un fonds classique. La structure exacte de ces frais reste floue. Certains observateurs accusent Anthony Bourbon d’utiliser Blast.Club pour céder ses propres participations à des valorisations avantageuses, réalisant ainsi un « cashout » personnel.
Anthony Bourbon dans « Qui veut être mon associé ? » : un investisseur clivant
Investisseur emblématique de QVEMA depuis la saison 2 en 2021, Anthony Bourbon a injecté 1,5 million d’euros dans l’émission. Son style direct et cash, privilégiant l’humain au business plan, en fait un personnage clé du programme, souvent comparé à un « Bernard Tapie » moderne.
Si la fortune Anthony Bourbon est aujourd’hui connue du grand public, c’est grâce à M6. Depuis 2021, il siège parmi les investisseurs de « Qui veut être mon associé ? ». Son style détonne : pas de langue de bois, des décisions prises en quelques minutes, et une confiance affichée dans l’instinct plutôt que dans les prévisionnels financiers. Il a investi 1,5 million d’euros dans l’émission, dont 200 000 euros dans CapsMe, une startup qu’il juge emblématique de sa philosophie.
Si vous pitchez devant Anthony Bourbon, oubliez les slides trop léchées. Montrez votre énergie, votre capacité d’exécution, et votre résilience. Il investit sur l’humain avant le business plan. Soyez prêt à répondre à des questions directes, parfois brutales. C’est son filtre pour tester votre solidité mentale.
La presse l’a surnommé « le Bernard Tapie de M6 ». Le parallèle n’est pas usurpé : comme l’ancien homme d’affaires, Bourbon cultive une image de self-made-man audacieux, issu de rien, prêt à bousculer l’establishment. Cette posture clivante lui vaut autant d’admirateurs que de détracteurs. Mais elle a fait de lui l’un des visages les plus reconnaissables de l’entrepreneuriat français en 2026.
Les controverses et zones d’ombre autour de la fortune d’Anthony Bourbon
Le parcours d’Anthony Bourbon est jalonné de controverses : une condamnation pour contrefaçon en 2026, un style managérial jugé brutal par d’anciens salariés, l’opacité financière de Blast.Club et des accusations d’escroquerie mutuelles avec un autre influenceur business. Ces éléments nuancent le récit de réussite.
- Condamnation pour contrefaçon (2026) : Feed a perdu un procès contre TheFeed, entraînant un changement de nom forcé en O.K.R. Cet épisode judiciaire a révélé une fragilité juridique dans la construction de la marque.
- Style managérial brutal : D’anciens salariés décrivent un environnement de travail sous pression, avec des décisions unilatérales et une communication agressive. Ces témoignages contrastent avec l’image publique de l’entrepreneur.
- Opacité de Blast.Club : Les Echos et Street Press ont enquêté sur la plateforme, pointant un manque de transparence sur les frais réels et les performances des startups proposées aux membres.
- Conflits d’intérêts : Anthony Bourbon investit parfois dans des startups avant de les proposer aux membres de Blast.Club. Cette pratique, bien que légale, interroge sur l’alignement d’intérêts entre l’entrepreneur et sa communauté.
- Guerre des influenceurs business (2025) : En octobre 2025, des accusations mutuelles d’escroquerie ont éclaté avec Hakim Benotmane, fondateur du Hakisition Business Club. Cet épisode a mis en lumière les rivalités au sein de l’écosystème des clubs d’investissement.
Ces controverses ne semblent pas freiner la dynamique de la fortune Anthony Bourbon. Le taux de renouvellement de 90% des adhésions à Blast.Club suggère que les membres restent convaincus par la proposition de valeur. Mais elles rappellent que derrière le storytelling inspirant, la réalité entrepreneuriale est faite de zones grises, de batailles juridiques et de choix discutables.
Comment investir comme Anthony Bourbon ?
Vous voulez appliquer les principes qui ont bâti la fortune Anthony Bourbon ? Voici les règles qu’il applique et partage dans ses interventions médiatiques et son livre « Forcez votre destin ».
- Décidez vite, agissez sans attendre. L’analyse excessive paralyse. Bourbon prend des décisions d’investissement en quelques minutes, en se fiant à son instinct et à sa lecture de l’entrepreneur.
- Misez sur l’humain avant le business plan. Un mauvais projet porté par un excellent entrepreneur réussira mieux qu’un excellent projet porté par un exécutant médiocre.
- Réinvestissez vos gains. Bourbon vit dans un appartement de 40 m² à Paris. Il ne consomme pas sa fortune, il la redéploie dans de nouveaux investissements, généralement entre 100 000 et 200 000 euros par startup.
- Déléguez et faites confiance. L’autonomie des équipes est un principe clé. Recrutez des personnes compétentes et laissez-les exécuter sans micro-management.
- Acceptez l’échec comme un apprentissage. Avant Feed, Bourbon a connu plusieurs échecs. Chaque faillite lui a appris quelque chose qu’il a réinvesti dans le projet suivant.
Investir dans des startups est extrêmement risqué. Les frais de Blast.Club (20-30%) sont supérieurs aux standards du capital-risque (10-15%). Avant d’investir, vérifiez les performances réelles, diversifiez vos placements, et n’engagez jamais plus que ce que vous pouvez vous permettre de perdre. La fortune Anthony Bourbon s’est construite sur des décennies et des centaines de paris, dont beaucoup ont échoué.
Conclusion : que retenir de la fortune Anthony Bourbon ?
La fortune Anthony Bourbon est un cas d’école du capitalisme français contemporain. Elle repose sur trois piliers : une startup FoodTech rentable, une plateforme d’investissement à fort effet de levier, et une notoriété médiatique savamment entretenue. Le tout forme un écosystème où chaque brique renforce les autres.
Pour vous, investisseur ou entrepreneur, le parcours d’Anthony Bourbon offre des enseignements précieux. La résilience et l’exécution priment sur le diplôme et le réseau. Mais il illustre aussi les risques d’un storytelling trop parfait. Les controverses, l’opacité et les batailles juridiques rappellent que la réussite entrepreneuriale n’est jamais un long fleuve tranquille. Vérifiez toujours les fondamentaux derrière le discours, comparez les frais avant d’investir, et gardez un œil critique sur les promesses de rendement. La fortune se construit dans la durée, pas dans les paillettes médiatiques.
Questions frequemment posees
Combien Anthony Bourbon a-t-il levé pour Feed ?
Anthony Bourbon a levé un total de 40 millions d’euros pour Feed depuis sa création en 2017, avec un investissement notable de PepsiCo.
Comment Anthony Bourbon est-il devenu riche ?
Il a bâti sa fortune en fondant Feed, une startup FoodTech, et Blast.Club, une plateforme d’investissement. Feed a levé 40 millions d’euros et est implantée dans 40 pays, tandis que Blast.Club a cumulé 80 millions d’euros d’investissements en 2024.
Quel est l’objectif de fortune d’Anthony Bourbon ?
Son objectif affiché est d’être milliardaire à 40 ans, soit d’ici 2028, selon ses déclarations médiatiques.
Est-ce qu’Anthony Bourbon a été condamné ?
Oui, en 2026, il a été condamné pour contrefaçon suite à un procès avec TheFeed, selon Wikipédia et Libération.
Pourquoi la fortune d’Anthony Bourbon est-elle controversée ?
La controverse vient de l’opacité financière de Blast.Club, de son style de management, et de l’écart entre les estimations de sa fortune (20 à 100 millions d’euros), dû à la valorisation d’actifs non cotés.
Quel est le chiffre d’affaires de Feed en 2024 ?
En 2024, Feed a réalisé un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros, avec un EBITDA de 13 millions d’euros.
